Derniers Articles Par Catégorie
Comments Off
Avec et chez Philippe Bamas, chef et gérant du Restaurant Sonne, Baslerstrasse 4 à Bottmingen.
L’Atelier culinaire de l’Alliance française de Bâle est reparti pour une nouvelle saison, avec une toute nouvelle formule. Philippe Bamas, chef du restaurant Sonne, a accepté d’organiser régulièrement des ateliers pour nous dans la cuisine de son restaurant, idéalement situé à proximité immédiate de la station Bottmingen très bien desservie par le tram (lignes 10 et 17) et le bus (lignes 34, 37 et 60).
Ce grand professionnel d’origine marseillaise s’est mis à son compte il y a quatre ans et collectionne les louanges. Le guide 2011 “Basel geht aus!” classe son établissement parmi les meilleurs restaurants de la région bâloise (note: 8/10, “grande cuisine pour gourmets”). Pour vous en faire une idée, vous pouvez consulter son site Internet www.sonne-bottmingen.ch

Le 22 octobre 2011, la première séance a rencontré un franc succès. Les apprentis chefs ont cuisiné un « apéro gourmand » avec diverses verrines en entrée, snacks chauds et desserts. Les premiers échos sont très positifs.
Les prochaines sont programmées
les Samedis 19 novembre, 3 décembre, 14 janvier et 4 février de 10h à 14h (dégustation incluse)
Voici le menu qui est proposé pour la prochaine séance :
Apéro Gourmand
*
Mini Club Sandwichs
Caviar d’aubergines, pesto de roquette, Parmesan
Blanc de poulet poché à l’estragon, mayonnaise fraiche à la moutarde de Meaux
*
Snack chaud
Satay de porc à la cacahuète panée, sauce curry thaï
Rouleaux de printemps aux crevettes géantes et coriandre, chutney de mangue
Acras de morue fraiche aux piments, coulis de poivrons à l’ail doux
*
Desserts
Crémeux de semoule à la vanille rhum raisins, spéculos
Clafoutis de pommes caramélisées à la cannelle, éclats de pain d’épices
Participation (dégustation et vin compris) : 75 CHF par personne pour les membres AF Bâle, 80 CHF pour les non membres.
Inscription indispensable auprès de Joël Quilleré, par courriel : joel.qui@bluemail.ch. Le nombre de places est limité. Les inscriptions seront retenues dans l’ordre d’arrivée.
Comments Off

Nous proposons deux conférences en association avec l’Institut d’Etudes françaises et francophones de l’Université de Bâle dans le cadre d’un cycle pluridisciplinaire que l’Institut présente cet automne et qui comprendra aussi 2 lectures publiques : les vendredi/samedi 19 novembre (Hinter dem Paradies, Mansura Esseddin) et le 30 novembre à 19h (Die Engel von Sidi Moumen, Mahi Binebine) à la Literaturhaus, Theaterstrasse 22 à Bâle.
- Mercredi 2 novembre à 18h : La vague révolutionnaire de 2011 : une remise en cause de l’”exceptionnalité” arabe, par Mounia Bennani-Chraïbi, de l’Institut d’études politiques et internationales (IEPI) de Lausanne.

- Jeudi 10 novembre à 14h30 : Réflexions sur le printemps arabe, par Benjamin Stora, historien,Professeur à l’Université de Paris 13.

Les 2 conférences sont tenues
au Kollegiengebäude de l’Université de Bâle, Petersplatz 1 à Bâle, salle 120.
Comments Off

Comme l’expliquera Jean-Michel Goutier, « l’histoire de la collection d’André Breton est certes le témoignage emblématique de la trajectoire personnelle et passionnelle d’un « passant considérable » du XXe siècle mais aussi et surtout le miroir fidèle du surréalisme qui, en privilégiant le recours au monde intérieur et en réconciliant l’art, la poésie et la vie, a modifié le climat mental de son temps ».
Membre du dernier groupe surréaliste auprès d’André Breton, Jean-Michel Goutier fut membre du comité scientifique pour les expositions André Breton/La beauté convulsive (Centre Pompidou 1991) et Paris et les surréalistes (Centre de Culture Contemporaine, Barcelone 2006). Il a collaboré au catalogue de l’exposition La Révolution surréaliste 1919-1945 (Centre Pompidou 2002), réalisé un ouvrage d’art sur les poèmes-objets de Breton, édité les lettres de Breton à sa fille Aube (Ed. Gallimard), le volume André Breton/ Mettre au ban les partis politiques (Ed. de l’Herne), et donné des conférences en 2003 à propos de la vente de la collection Breton.
Le mercredi 26 octobre 2011 à 18h30, à la Fondation Beyeler, Riehen
Réservation par Internet uniquement : www.beyeler.com, Agenda, Billetterie en ligne. Entrée 35Fr. / Membres de l’Alliance Française 25Fr.
Comments Off

Outre l’intérêt que présente le corpus des Textes des Pyramides pour la compréhension de la pensée religieuse égyptienne et des ressorts de l’idéologie royale, ces textes, “le plus ancien corpus religieux de l’humanité”, se révèlent être aussi une fenêtre ouverte sur l’univers de l’Égypte thinite, celle des premières dynasties de l’histoire pharaonique.
Maître de conférences en égyptologie (HDR), directeur de recherches au CNRS - UMR 5140 de l’Université Montpellier 3 Paul Valéry, ancien Directeur de l’Institut français d’archéologie orientale (IFAO) du Caire, Bernard Mathieu est un des plus grands spécialistes de la littérature et de la langue égyptienne et en particulier des textes des pyramides. Il a publié de nombreux ouvrages spécialisés ainsi qu’un livre sur La poésie amoureuse de l’Egypte ancienne, Bibliothèque d’Etude, Le Caire 1996, et avec Pierre Grandet, un Cours d’égyptien hiéroglyphique en 1997, éd. Kheops, qui est constamment réimprimé depuis.
Avec le Basler Forum für Ägyptologie.
Le Jeudi 29 septembre 2011 à 19h
Au “Schnitz”, Rosshofgasse 2 à Bâle, salle S 01
Stadtkino Basel (entrée par le jardin de la Kunsthalle).
Nous sommes associés à cette rétrospective que présente le Stadtkino Basel et pour laquelle nos membres bénéficient d’une réduction de 50% (places à 8 CHF au lieu de 16).
Auteur, réalisateur, producteur, documentariste, ce grand cinéaste français, contemporain de la Nouvelle Vague, n’appartient à aucun courant, produisant une œuvre originale, tout aussi souvent adulé et primé que critiqué. Issu d’une famille de la grande bourgeoisie, il vit l’Occupation dans différents internats catholiques. Il cosigne son premier film Le Monde du silence avec le commandant Cousteau, qui partagera avec lui sa Palme d’or à Cannes, et obtient le Prix Louis Delluc dès son premier film personnel, Ascenseur pour l’Echafaud. Très critique envers son milieu d’origine dans Les Amants (Prix spécial du Jury à Venise), il aborde aussi des sujets sensibles, sans jugement aucun, tels que l’inceste mère-fils dans Le Souffle au cœur, ou la collaboration avec les nazis dans Lacombe Lucien. Après les scandales provoqués par ces films, il s’exile aux Etats-Unis où il dispose d’une plus grande liberté de mouvement. Il tourne alors La Petite, sur la prostitution infantile, ouAtlantic City. Il nous a livré par ailleurs des documentaires tels que Calcutta, l’Inde fantôme, ou Humain trop humain. C’est en revenant de son exil américain qu’il tourne son grand succès Au revoir les enfants qui marque sa consécration avec un lion d’or à Venise et sept Césars.
Les films prévus (pour les dates et les horaires, consulter le site du Stadtkinowww.stadtkinobasel.ch):
ASCENSEUR POUR L’ÉCHAFAUD (1958) avec Jeanne Moreau, Maurice Ronet et Georges Poujouly. Prix Louis-Delluc. Le film qui lança Louis Malle et le premier grand rôle dramatique de Jeanne Moreau. Avec une musique lancinante de Miles Davis, grand prix du disque de l’académie Charles Cros. Bloqué dans un ascenseur après avoir assassiné le mari de sa maîtresse, un homme se voit accusé de deux meurtres qu’il n’a pas commis.
LES AMANTS (1958), avec Jeanne Moreau et Jean-Marc Bory. Une bourgeoise mariée à la vie bien rangée s’ennuie dans sa province. Au retour d’une visite à Paris chez sa meilleure amie, elle est dépannée par un inconnu qui la prend en stop et la ramène chez elle. Après l’avoir retrouvé dans le parc où ils passent une nuit d’amour fou, elle décide à l’aube de tout quitter pour le suivre. Prix spécial du jury au Festival de Venise, le film déclencha un scandale retentissant à cause de la scène d’amour un peu trop « explicite » pour l’époque mais connut un succès mondial.
ZAZIE DANS LE METRO (1960), avec Catherine Demongeot et Philippe Noiret. Zazie, petite provinciale de 10 ans envoyée à Paris chez son oncle, n’a qu’une idée en tête : prendre le métro. Alors que celui-ci est en panne, elle fugue et découvre Paris par elle-même. Le film parle pour la première fois d’un des thèmes centraux de l’œuvre de Malle : la rencontre entre un enfant et la corruption du monde. Adapté d’un célèbre roman de Raymond Queneau déconstruisant le langage avec son écriture phonétique, il déconcerta par sa recherche constante d’un équivalent filmique de cette expérience.
LE FEU FOLLET (1963), avec Maurice Ronet et Jeanne Moreau. Au sortir d’une cure de désintoxication, un homme part à la recherche de son passé et de lui-même, dans un dernier pèlerinage, avant son dernier voyage… La date est fixée, le revolver est chargé. Adaptation libre d’un roman de Drieu La Rochelle, ce film très sombre reçut le prix spécial du jury au Festival de Venise.
VIVA MARIA! (1965), avec Jeanne Moreau et Brigitte Bardot. Maria et Maria, deux danseuses de Music Hall en tournée en Amérique centrale, se trouvent un jour propulsées à la tête d’une révolution. Grand prix du cinéma français.
LE SOUFFLE AU CŒUR (1971), avec Léa Massari et Benoît Ferreux. Dans une famille bourgeoise aux traditions rigides, un adolescent révolté et sa mère entretiennent une relation fusionnelle. Isolés de tout dans une station thermale où il soigne un souffle au cœur et où elle l’accompagne, leurs rapports s‘approfondiront encore… Abordant le thème de l’inceste mère-fils sans jugement poral aucun, le film provoqua un grand scandale.
LACOMBE LUCIEN (1975), avec Pierre Blaise et Aurore Clément. Un paysan français, après s’être vu refuser par la Résistance sera amené à collaborer avec les nazis … Cette évocation de la collaboration sans jugement moral provoqua un tollé en France, mais fut bien mieux accueilli à l’étranger : Meilleur Film pour les British Academy of film Awards et nominé pour le Meilleur Film étranger aux Oscars.
PRETTY BABY (1978), avec Brooke Shields, Keith Carradine, Susan Sarandon. La vie d’une très jeune adolescente, fille d’une pensionnaire de maison close, dans un bordel de la Nouvelle Orléans des années 20.
ATLANTIC CITY (1981), avec Burt Lancaster, Suzan Sarandon et Michel Piccoli. Dans un immeuble de la ville des casinos, un bookmaker aide un dealer à écouler sa drogue, jusqu’à ce que ce dernier se fasse tuer. Son acolyte se trouve alors du jour au lendemain très riche. Ce film fut nominé cinq fois aux Oscars (Meilleur film, scénario, mise en scène, acteur et actrice).
MY DINNER WITH ANDRE (1982), avec Wallace Shawn et André Grégory. Wally, auteur dramatique, et André, metteur en scène notoire, se retrouvent autour d’un dîner après une longue absence. Le temps d’un repas, le monde s’arrête de tourner…
AU REVOIR LES ENFANTS (1987), avec Gaspard Manesse et Raphaël Fejtö. Dans un internat sous l’Occupation, deux garçons se lient d’amitié, jusqu’à ce que l’un d’eux, juif, se fasse emmener par les nazis. Ce film, en partie autobiographique, est sans conteste le plus grand de Louis Malle. Ovationné par le public, il reçu sept Césars et un lion d’or à Venise.
MILOU EN MAI (1990), avec Michel Piccoli et Miou-Miou. En plein mai 68, une famille se retrouve dans la maison familiale pour les funérailles de la grand-mère. Bloqués par les grèves des transports, ils n’auront d’autre choix que de se laisser aller au bonheur d’être ensemble et de goûter les bonnes choses de la vie. César du meilleur second rôle féminin.
DAMAGE (FATALE) (1992), avec Jeremy Irons et Juliette Binoche. Un parlementaire britannique récemment promu Secrétaire d’Etat rencontre à une réception l’amie de son fils… Ils vont vivre une passion destructrice.
VANYA ON 42ND STREET (1994), avec André Grégory, Wallace Shawn et Julianne Moore. La dernière répétition d’Oncle Vania de Tchekhov dans un théâtre désaffecté. Après l’arrivée des comédiens, du metteur en scène et de quelques amis, les conversations anodines laissent petit à petit place au texte de Tchekhov…
Comments Off

C’est un aspect peu connu, mais spectaculaire, de la Cour de Versailles où, de Louis XIV à la Révolution française, les scientifiques avaient pour habitude de mener leurs recherches et d’organiser des salons exposant leurs avancées. Il fait actuellement au Château l’objet d’une exposition dont Catherine Arminjon est commissaire (jusqu’au 27 février): Sciences et curiosités à la Cour de Versailles. Envol de la première Montgolfière, expérience du miroir ardent, ancêtre du four solaire, devant Louis XIV, ou de l’électricité dans la galerie des Glaces sous Louis XV, ménagerie d’animaux rares, rencontres de Diderot et d’Alembert dans l’entresol du docteur Quesnay, médecin de Madame de Pompadour, débats théoriques entre l’abbé Nollet et Benjamin Franklin sous les yeux du roi, soutien de Louis XVI aux voyages de La Pérouse, ce fut un véritable foisonnement.
Conservateur Général du Patrimoine au Ministère de la Culture, spécialiste de l’orfèvrerie et des arts décoratifs français, Catherine Arminjon est déjà venue nous évoquer l’Histoire des cathédrales, les arts à Chambord sous François 1er, et le mobilier d’argent de Louis XIV.
Universität Basel, Petersplatz 1, Bâle, salle 120 au 1er étage (attention, il y a eu un changement de salle par rapport à l’envoi “papier”).
Avec l’Historisches Seminar de l’Université de Bâle et le soutien du Crédit Suisse.
Participation aux frais pour les non membres : 10 CHF, étudiants 5 CHF. Gratuit pour les membres et étudiants de l’Historisches Seminar.
Suivi d’un verre.

Docteur en sociologie et ès lettres, directrice d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, prix Balzan 2002 pour l’ensemble de son œuvre sociologique, Dominique Schnapper vient de passer neuf ans au Conseil constitutionnel, où ne siègent normalement que des hommes politiques en semi-retraite et des juristes éminents. Seule étrangère au sérail, elle a profité de l’expérience pour mener une réflexion approfondie sur le fonctionnement de cette institution suprême de la République française, et par ricochet, sur celui de la démocratie elle-même.
Auteur de nombreux travaux sur l’intégration, la citoyenneté, l’idée moderne de nation, les transformations du lien national et politique à l’ère des « démocraties providentielles », le communautarisme, la condition juive en France, elle a publié Une sociologue au conseil constitutionnel il y a quelques mois chez Gallimard.
Le Centre, Eglise française réformée, Holbeinplatz 7 à Bâle.
Avec l’Institut für Soziologie der Universität Basel.
Participation aux frais pour les non membres : 10 CHF, étudiants 5 CHF (Gratuit pour les membres de l’Alliance Française et les membres et étudiants de l’Institut für Soziologie). Suivi d’un verre.

Agnès Pierron, docteur ès Lettres, dramaturge et comédienne, est passionnée par les expressions du langage. Le Dictionnaire des mots du sexe, qu’elle vient de publier chez Balland, est le dernier d’une longue série. Au gré des citations littéraires ou même des chansons enfantines, elle nous y dévoile des expressions encore jamais répertoriées, des métaphores animalières, florales ou religieuses. Tout un monde.
Elle est aussi l’auteur d’un Dictionnaire de la langue du théâtre (prix du Syndicat de la Critique en 2003), et de Dictionnaires de La langue du cirque. Des mots dans la sciure, des Dictons et des Proverbes, des Expressions populaires, et des Citations et jugements. Les personnages et les lieux célèbres évoqués par les grands auteurs….
Premier prix de comédie au conservatoire de Nancy, elle a aussi participé au secrétariat général du Théâtre de la Criée à Marseille, et écrit un livre qui la fit reconnaître comme la spécialiste du théâtre d’épouvante : Le Grand-Guignol. Le Théâtre des peurs de la Belle Epoque.
Salle des Portes, Saint-Louis (entrée en face du Café littéraire).
En association avec la Médiathèque Le Parnasse de Saint-Louis.
Entrée libre sur réservation, Tél. + 33 (0)3 89 69 52 23 ou courriel resa.culture@ville-saint-louis.fr
Comments Off

Chef d’orchestre, directeur du conservatoire de Nice depuis 1981, organisateur de galas, critique musical de Nice-Matin depuis 1968, André Peyrègne collabore aussi au Monde de la musique, à la Lettre du musicien, à France-Musique, aux trois premières chaînes de télévision et au célèbre Grove’s Dictionary of Music and Musicians, la plus grande encyclopédie musicale au monde. Il connaît bien le problème des enfants surdoués: il a milité avec le psychologue Jean-Charles Terrassier, fondateur de l’ANPEIP (Association nationale pour les enfants intellectuellement précoces) et fait partie de la délégation française à la First International Conference for Gifted and Talented Children (le premier Congrès international pour les enfants surdoués) en 1975 à Londres. Il a travaillé avec des enfants surdoués au conservatoire de Nice et en a connus comme membre du jury de concours internationaux. Il a eu comme élève entre autres le jeune chef d’orchestre Lionel Bringuier. La conférence sera illustrée de divers extraits musicaux de compositeurs précoces : Mozart, Mendelssohn, Rossini, Schubert….
André Peyrègne n’est pas inconnu de nos membres: il est déjà venu l’an dernier au Theater Basel nous conter l’aventure des Ballets Russes à l’occasion de leur centenaire. Il vient de publier Le dico fou de la musique illustré par Rémy Le Goistre (Editions Papier libre), un dictionnaire loufoque des termes musicaux et de la musique en général.
Entrée libre sur réservation, Tél. + 33 (0)3 89 69 52 23 ou courrielresa.culture@vile-saint-louis.fr

Le jeudi 2 décembre, nous aurons le plaisir de recevoir Jean-Marie Périer pour une conférence où il nous emmènera à travers ses souvenirs jusqu’aux années 1960. Ce brillant cinéaste et écrivain a travaillé de 1962 à 1974 à Salut les Copains ! et fut le témoin de toute cette joyeuse époque où le 45 tours et le transistor débarquaient dans les chambres des adolescents, déclenchant dans la chanson et les mœurs une révolution qui se perpétue : Johnny Halliday, Sylvie Vartan et Eddy Mitchell remplissent encore des salles entières, tandis que le rock est revenu sur le devant de la scène. Ses photos étaient drôles, il avait pour amis tous les joyeux drilles et futures vedettes de l’époque : Schmoll et ses Chaussettes noires, Claude François, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, les Beatles, les Rolling Stones… Avec sa gaîté tendre et désabusée, il nous fera revivre toute cette formidable effervescence dans laquelle il a évolué. Il y a déjà consacré un magnifique album aux Editions Filipacchi, une grande exposition à l’Hôtel de ville de Paris, toute une série d’émissions télévisées et un beau livre de souvenirs : Le Temps d’apprendre à vivre (XO Editions 2004).
Il est aussi l’auteur de nombreux clips publicitaires, de trois longs métrages dont deux avec Jaques Dutronc, d’autres livres de souvenirs : Enfant Gâté, Oncle Dan (sur Daniel Filipacchi), d’un document sur le sort des jeunes homosexuels chassés de leur famille : Casse-toi ! sorti en février dernier, et d’un livre sur les chats. L’intégrale de ses photos depuis les années cinquante fut publiée en 2008 par les Editions du Chêne.
Nous vous attendons donc nombreux pour une conférence nostalgique et joyeuse, afin de découvrir, ou de revivre « un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître »…
Participation aux frais pour les non memebres : 10 CHF, étudiants 5 CHF. Suivi d’un verre.